Carnages – Maxime Chattam

Quatrième de couverture :

Harlem Est. 18 novembre. 8h28.
Ils sont tous là, dans le hall de l’entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer…
Quand l’inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c’est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L’affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d’autres établissements.
Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences sont trompeuses. Toujours.

Mon avis :

C’est dans une nouvelle policière de 92 pages que nous entraîne Maxime Chattam avec Carnages. 92 pages, un format peu habituel pour un thriller qui contient tous les codes propres à ce genre.

L’intrigue se déroule très rapidement. Nous sommes à New York, en novembre, dans une ambiance feutrée si particulière aux chutes de neige. Lamar Gallineo, inspecteur au NYPD est appelé d’urgence sur les lieux d’un crime. Une fusillade a eu lieu dans un lycée de Harlem. Digne de la tragédie qui toucha l’école de Columbine en avril 1999, un élève armé d’un pistolet-mitrailleur Uzi ouvre le feu sur ses camarades. Le problème ? Quelques jours plus tard, un incident similaire se produit dans un autre lycée, puis cela recommence dans un troisième. Lamar va tout mettre en œuvre pour savoir ce qui se passe réellement. Folie subite d’adolescents marginaux ?

Maxime Chattam réussit à passionner son lecteur malgré un texte très court. Il nous entraîne dans les travers des États-Unis qui autorisent le port d’armes à feu ; avec les actes terrifiants que cela engendre ;  mais aussi dans les réseaux néo-nazis et le racisme ambiant général qui règne parfois sans honte dans ce pays.
Avec un style toujours percutant, une description de cervelles explosées et autres fragments de crânes dignes de sa « Trilogie du mal », l’auteur m’a convaincu encore une fois, avec une histoire synthétique mais dense et complexe. Selon moi, ce récit n’est pas trop court. Les 92 pages se suffisent à elles-mêmes, du moment que l’histoire ne paraît pas atrophiée.
Un livre que je conseille aux amateurs de thrillers.

2 réflexions au sujet de « Carnages – Maxime Chattam »

  1. Salut!
    Je viens de finir ce livre et je suis du même avis que toi. En 92 pages, on va droit à l’essentiel, l’histoire ne manque de rien.
    Du pur Chattam comme je l’aime ^^

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