Nous étions les hommes – Gilles Legardinier

couv26647389L’histoire :

Des scènes de violences étranges se multiplient sur la planète : des personnes semblent soudain avoir perdu l’esprit et se massacrent sans état d’âme, avec des instincts bestiaux primaires.
En parallèle, les docteurs Scott Kinross et Jenni Cooper mettent leur talent respectifs en commun pour travailler sur la maladie d’Alzheimer, dont ils pourraient bien être en passe de découvrir un élément étonnant à son sujet.

Éléments de réflexion :

Un thriller étonnant, scientifique et « humaniste » (cf. le magazine Dandy), où l’auteur choisit de développer le thème aussi connu qu’effrayant de la maladie d’Alzheimer. Et son champ d’investigation est le suivant : imaginons la maladie comme une contagion massive, destinée à éliminer l’espère humaine en la ramenant à ses instincts primaires, autrement dit à la simple condition animale.
Ambiguïté d’un sauvetage massif de l’Être humain qui parallèlement détruit la planète en ne laissant aucune chance à ses congénères animaux, végétaux et minéraux sous prétexte qu’il est le plus intelligent. Les éléments de réflexions sont légions dans ce roman et le lecteur saura se poser des questions tout au long de l’intrigue.

Les points positifs ?

– Le thème abordé de la maladie d’Alzheimer et donc de la science, qui fait toujours très bon ménage avec les caractéristiques du polar.
– Le parti pris de l’auteur, lors de la discussion entre le « méchant » et le « gentil », de montrer que justement on ne vit pas dans un monde manichéen et que les questions d’épidémies et de survie de l’espèce humaine sont sujettes à des questionnements plus profonds sur la planète comme entité (Gaïa), qui s’autorégulerait.
– J’ai apprécié le fait que le roman est à la fois passionnant dans son sujet mais également grâce à des personnages intéressants et un rythme soutenu.

Les points négatifs ?

– Quelques petits éléments qui ont été assez prévisibles dans l’histoire, notamment un, d’ordre familiale (je n’en dirais pas plus !), qui en plus n’était d’aucune utilité, ni intérêt pour l’histoire selon moi.

En bref ?

Un roman que j’ai adoré et que je suis triste d’avoir terminé, tellement j’ai été intéressée par le sujet. J’espère que Gilles Legardinier, malgré son succès avec sa série comique (« Demain j’arrête ! », « Complètement cramé ! » et « Et soudain tout change »), continuera à écrire ce genre de roman.

2 réflexions au sujet de « Nous étions les hommes – Gilles Legardinier »

  1. Caroline

    Je l’ai trouvé d’occasion cet après-midi, très hâte de le commencer! J’ai aussi pris « mille soleils splendides », « juste une ombre » et j’ai enfin trouvé « le testament de Judas » dont tu avais parlé il y a longtemps dans une de tes vidéos et que je cherchais depuis! Bref je suis aux anges, plus qu’à lire tout ça 🙂 bises

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