Les yeux jaunes des crocodiles – Katherine Pancol


PANCOL, Katherine. Les yeux jaunes des crocodiles. Le livre de poche, 2009, 665 pages, 7,50 €.



L’histoire :

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c’est la vie.

Ce que j’en ai pensé :

Voilà plusieurs années que ce livre est sorti et la saga n’a plus besoin de publicité : son succès est bien assis, le public a été largement conquis. D’ailleurs une adaptation cinématographique en a été faite.
Et pourtant, je n’avais aucune intention de le lire avant de trouver une bonne occasion en brocante !

J’ai décidé de me lancer dans la lecture pendant mes vacances, du fait qu’il fait tout de même plus de 650 pages. Et j’ai bien fait car l’histoire simple et très accessible se prête à la lecture détente.

On suit Joséphine, mariée depuis plusieurs années à Antoine. Une femme effacée qui ne vit que par son mari et ses deux filles. Jusqu’au jour où leur couple explose et qu’elle se retrouve seule à gérer sa famille, les dépenses, les rentrées d’argent et tout ce qui fait tourner une vie. Cette femme est de celle que l’on croise dans la rue, qui peut-être fait partie de nos connaissances. De même que chacun des personnages rencontrés dans le récit ; et ils sont très (trop ?) nombreux.

Parmi cette galerie de personnages, on rencontre notamment les filles de Joséphine ; son ex-mari avec sa nouvelle copine ; sa soeur Iris et son mari Philippe ; la mère et le beau-père de Joséphine ; son amie Shirley, etc.
On y rencontre des gens simples, dont la vie est classique, parfois fade ; et des individus qui vivent dans le paraître, uniquement portés par l’argent (souvent il s’agit d’hommes riches et de femmes entretenues).

Besoin de reconnaissance, que ce soit sociale ou émotionnelle. Envie de changer de vie, bousculer son destin.
Le tout est plutôt bien orchestré, même si j’ai trouvé certaines situations peu crédibles voire carrément loufoques (ex : la nouvelle vie d’Antoine en Afrique).

⇒ En bref ?

Un premier tome facile à lire, bourré de personnages aussi différents les uns des autres. Une grosse brique mais les pages se tournent vite.

Je conseille si vous aimez…

– les sagas familiales


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