Archives par étiquette : Editions Kéro

Faits d’hiver – Alice Moine


MOINE, Alice. Faits d’hiver. Kéro, 2015, 211 pages, 15,90 €.
En librairie le 7 septembre 2015


L’histoire :

Dans un immeuble, une fuite de gaz va rencontrer une flamme. Ces minutes, ces secondes avant l’explosion. Le destin des habitants. Hasard, coïncidences, destin. Des tranches de vie qui basculent.

Ce que j’en ai pensé :

Construit comme des nouvelles, ces tranches de vie nous montre le moment où l’on ne sait pas qu’il va avoir une catastrophe ; que l’on va périr ou au contraire s’en sortir. Cet instant qui, quoi qu’il se passe, changera la vie des habitants de cet immeuble lambda, dans une ville lambda.

« Faits d’hiver » est un très court roman, qui nous plonge dans dix histoires, celles d’hommes et de femmes qui n’ont rien de particulier, des individus comme vous et moi en somme. Seul le lecteur omniscient sait qu’ils vont se retrouver au centre d’une tragédie. J’ai beaucoup apprécié que chaque chapitre soit écrit à la première personne du singulier. Par ce choix narratif, Alice Moine rapproche le lecteur et ses personnages, en créant une situation terrible, puisque ce même lecteur omniscient comme je le disais, voit la menace qui pèse. En peu de lignes, elle réussit à nous attacher à ces hommes et femmes, et je dois avouer que j’attendais avec intérêt la fin du chapitre pour savoir ; ou deviner si la fin est ouverte ; si ce personnage-là aller en réchapper ou si sa vie prendrait fin de la manière la plus brutale qui soit.

Ce qui est intéressant avec ce livre, c’est d’une part l’instant éphémère qui précède une catastrophe inattendue, et d’autre part ces personnages qui renferment une part sombre, comme c’est le cas certainement pour chacun d’entre nous.
Une vieille dame aigrie par la vie, dépressive ; une jeune femme qui garde le bébé d’une amie sans savoir quoi faire ; un homme jaloux ; une femme prise par une vie à cent à l’heure… Etre bon ou mauvais, à cet instant, n’a plus d’importance puisque tout le monde est susceptible d’y passer.

J’ai aimé l’écriture d’Alice Moine. Facile à lire et sans concession envers les personnages qu’elle créé. Les histoires sont très différentes les unes des autres, ce qui reflète évidemment la diversité des habitants d’un immeuble. Des voisins auxquels nous n’attachons parfois aucune importance et qui sont jetés dans la même machine que nous.
Récit terrible, qui nous fait peut-être réfléchir sur la terrifiante banalité de la vie et de la mort. Des corps fragiles, soufflés tellement facilement, alors même que les âmes sont si riches.

Vous aimerez si…

– Les thèmes du hasard et du destin vous intéressent.

Bilan – Juillet 2015

Le mois de juillet a globalement été bon et prolifique, malgré quelques abandons.
 16 livres terminés.

Un mois où j’ai essayé de lire pas mal de livres de ma PAL, et pas uniquement des réceptions. Résultats des courses, j’ai sorti quelques vieux livres, qui se sont parfois soldés par des abandons. Et d’autres bonnes découvertes.


J’ai adoré et je conseille

   couv71119504 couv69093449

« Pandemia« , de Franck Thilliez : La voilà, la dernière aventure de Sharko et Henebelle ! Toujours aussi bon, documenté, précis, plein de suspense. Evidemment, c’est un coup de coeur !

« La nuit de feu« , d’Eric-Emmanuel Schmitt : Si vous aimez l’auteur, retenez la date du 3 septembre : Eric-Emmanuel Schmitt vous livrera un de ces mystères de la vie, un évènement qui l’a changé à tout jamais.

« Le testament de Marie« , de Colm Toibin : Un livre de la rentrée littéraire qui sera plébiscité, j’en suis sûre. L’histoire la plus connue du monde, celle de Jésus, vu par sa mère, Marie.

« Je m’appelle Blue« , de Solomonica de Winter : Ecrire un roman psychologique de cette envergure à seulement dix-huit ans c’est tout simplement une prouesse presque incroyable. Grosse claque.

J’ai aimé

 couv61137097  couv4485382 couv5319079 couv65851780 couv32447740

 – « Fight for love, t.5 : Ripped« , de Katy Evans : Un cinquième tome qui nous présente deux nouveaux personnages, Pandora et McKenna. Une belle romance qui m’a beaucoup touché.

« Faits d’hiver« , d’Alice Moine : Un roman de la rentrée littéraire sur l’instant T, entre hasard et destin. Joliment écrit.

« Le cimetière du diable« , de Anonyme : Le plus vieux livre de ma PAL n’est plus ! Toujours une atmosphère rock’n’roll, hâchée, crue, détonnante. Hâte de lire le tome 4.

« Noblesse oblige, t.4 : Le gentleman mis à nu« , de Sally MacKenzie : Une romance historique dans la lignée des précédentes. Le schéma est le même, et j’adore ça. Humour et détente au rendez-vous.

« Une fille parfaite« , de Mary Kubica : Un roman psychologique bien construit, plusieurs points de vue et surtout une fin très intéressante.

« Thérapie« , de Sebastian Fitzek : Thriller court, qui m’a bien fait flipper pour le côté psychiatrique chelou ! Une fin un peu bizarre quand même.

« Chiens de sang« , de Karine Giébel : Malgré les avis négatifs, j’ai vraiment aimé ce thriller, où l’auteure aborde le thème de la traque humaine, de la chasse.

Lectures en demi-teinte

     couv50843874 

« Des noeuds d’acier« , de Sandrine Collette : Une histoire intéressante, mais un style étonnant au début et surtout, pas assez d’inspection psychologique. J’ai hâte de voir ce que l’auteur nous propose dans ses autres livres.

« Freaks’ Squeele, t.6 : Clémentine« , de Florent Maudoux : J’adore toujours autant le dessin et l’humour de la saga, mais ce tome-là est plus brouillon, je me suis perdue dans l’histoire, dommage. J’attends de voir le septième et dernier tome.

« Trait bleu« , de Jacques Bablon : J’ai adoré le style décapant et résolument rock. Par contre, je n’ai pas saisi la finalité de l’histoire, je suis restée hermétique.

« Le prince de la brume« , de Carlos Ruiz Zafon : Toujours une écriture et un style magnifique ; mais ici l’histoire est trop jeunesse et surtout trop de questions sans réponses.

« Les morsures de l’ombre« , de Karine Giébel : Un thriller à l’histoire excellente, effrayante mais le style ne m’a pas vraiment plus ici. Final génial par contre.

J’ai abandonné

   couv39223388 couv45019149 couv68944268

« Ladies’ Taste, t.1« , de Laura Trompette : Je n’ai pas adhéré à l’histoire d’une romance érotique entre deux femmes. Cependant, l’écriture est sympathique donc n’hésitez pas à tenter.

« Si je reste« , de Gayle Forman : Lecture trop jeunesse et je n’en ai pas envie en ce moment. Résultat, je n’ai pas accroché.

« La croix des assassins« , de Giacometti & Ravenne : Je me demande si les thrillers ésotériques m’intéressent toujours autant qu’avant ! En tout cas, les templiers n’ont pas su me séduire ici.

« Divergente, t.2« , de Veronica Roth : Je crois avoir trop attendu à lire ce tome 2 alors que j’avais adoré le 1. Je n’ai tout simplement plus envie d’en savoir plus sur les personnages.

« Sacrifices« , de Pierre Lemaître : Je retenterais certainement la lecture de ce thriller, mais je dois avouer que j’ai trouvé l’histoire ennuyante, malgré le fait que le style est toujours aussi excellent.

Bilan – Avril 2015

Le mois d’avril a été très productif niveau lecture ! Je n’y crois pas moi-même : 20 livres terminés.

Du très bon mais quand même beaucoup de lectures mitigées ce mois-ci…


J’ai adoré et je conseille

   couv896976couv28097291

« Gataca« , de Franck Thilliez : Mon chouchou d’amour du mois ! Gros coup de coeur de-la-mort-qui-tue. Science de l’évolution des espèces, deux personnages qui j’adore toujours plus au fil des tomes (Sharko et Henebelle), suspense et imagination excellents. What else ?

« Le sculpteur« , de Scott McCloud : BD énorme, tant au niveau du nombre de pages (presque 500) que du contenu. Dimension dramatique excellente, illustrations au top.

« Celui dont le nom n’est plus« , de René Manzor : Thriller sur le thème du don d’organes, avec des personnages psychologiquement énormes et une histoire autour du tueur très bonne.

« Confidences à Allah« , de Saphia Azzeddine : Livre très court mais très intense. Véritable coup de poing. Critique profonde d’une société masculine qui dévalorise les femmes en prenant Allah en otage.

« Freaks’ Squeele, t.5 : Nanorigines« , de Florent Maudoux : Je suis décidément fan de cette saga comics. Des apprentis super-héros qui sont face à une loi politique qui risque de les priver de leur diplôme de super-héros. Et puis, on découvre Ombre en homme et juste… waouh !

« Atomka« , de Franck Thilliez : Re chouchou d’amour ! Dernier livre lu du mois d’avril et… te-coup de coeur. Radioactivité, grands froids, médecine, suspense, personnages au top… Tout ce que j’aime.

J’ai aimé


 couv25232680

 – « Baronne Blixen« , de Dominique de Saint Pern : Biographie très bien écrite sur Karen Blixen, personnage qui a inspiré le film « Out of Africa » adapté de son livre autobiographie « La ferme africaine ».

« Nous sommes Charlie« , de Collectif d’auteurs : 60 auteurs, 60 textes sur la tolérance et la tuerie au sein de Charlie Hebdo.Je n’ai pas aimé tous les textes mais certains m’ont vraiment marqué.

« Beautiful secret« , de Christina Lauren : Nouvel opus de la célèbre saga que j’ai encore beaucoup aimé. Surtout que le personnage principal de Niall est très différent des précédents donc ça se renouvelle un peu. Très détente !

« Icônne« , de Natoo : Une parodie géniale de la presse féminine. Tout est parodié : les articles, les pubs, les présentations de produits, les interviews, les looks. Gros boulot !

« Neuroland« , de Sébastien Bohler : Un thriller scientifique très pointu, l’auteur étant lui-même du métier. Code neuronal, lecture des pensées, détournement de fonds, politique… Très complet et parfois un peu compliqué.

« Danser les ombres« , de Laurent Gaudé : Découverte de l’écriture d’un auteur. Et surtout un thème très intéressant et original : le séisme d’Haïti en 2010.

« Rosy & John« , de Pierre Lemaître : Même en peu de pages, Pierre Lemaître nous pond une histoire crédible et sympa. Ecriture au top et bonne imagination.

« Trafiquants d’hommes« , d’A. Di Nicola et G. Musumeci : Une enquête en immersion dans le passage illégal de clandestins. Très intéressant et on y apprend des choses assez étonnante. Un monde à part.

Lectures en demi-teinte

    couv62241424

« Le Ramayana« , de Pascal Fauliot : Une des plus célèbres épopées indiennes. Réécriture très adaptée au public. Maintenant l’histoire ne m’a pas emballée.

« Marie des Mimosas« , de Jean-Claude Lesellier : Lecture sur la vieillesse, le temps qui passe et les souvenirs qui restent. Pas désagréable à lire mais pas vraiment d’émotions pour moi.

« Parfaite« , de Caroline Kepnes : Un thriller très étonnant, que j’ai aimé par certains aspects mais qui est parfois terriblement lourd, trop linéaire et sans vraiment d’actions.

« Comment transformer votre mec en Brad Pitt en 30 jours« , de Marie Minelli : Guide humoristique, belle mise en page, ludique, mais un peu lourdinque quand même des fois…

La déception du mois

 

« Délicieuse effrontée« , de Victoria Dahl : Une romance franchement plate et beaucoup trop longue par rapport au peu d’action qu’il y a. En gros, je me suis ennuyée.

Les abandons du mois

 

« Le prince blessé« , de René Barjavel : J’adore René Barjavel mais pour ce recueil de nouvelles, c’est tombé à l’eau. Je n’ai pas accroché aux premières et je n’ai pas du tout eu envie de poursuivre.

« Fight for love, t.3 : Remy« , de Katy Evans : La même histoire que le tome 1, vu par le bonhomme. Mouais, pas convaincue… Au bout d’un moment, j’ai vu rouge, j’ai préféré stopper !

Parfaite – Caroline Kepnes


KEPNES, Caroline. Parfaite. Editions Kéro, 2015, 478 pages, 19,90 €.
Traduit de l’anglais (E.-U.) par Camille de Peretti


L’histoire :

Beck est une jeune étudiante sans histoire particulière, qui mène une vie somme toute banale, avec ses amies, ses démons et ses fantasmes.
Et puis il y a Joe. Joe est libraire et lorsque Beck pousse la porte de sa librairie, il sait que c’est ELLE. Il l’aime, mais certainement pas comme les autres.

Ce que j’ai apprécié :

– Tout d’abord, la couverture choisie pour l’édition française est splendide. Elle illustre très bien l’ambiance du roman. En effet, qu’y a-t-il de plus intrusif que d’observer une personne dans son sommeil, le moment où elle est le plus vulnérable.

– L’auteur a choisi pour son thriller psychologique de nous mettre dans la peau de son personnage principal. C’est-à-dire que le narrateur, c’est Joe. Et vous allez le voir, Joe est pour le moins terrifiant et en même temps terriblement énigmatique. Sa façon de s’adresser à Beck, en usant du « tu » tout au long de l’histoire, nous met à la fois dans position du psychopathe mais aussi dans celle de la victime.
Et vous savez à quel point j’adore lire les polars qui nous mettent littéralement dans la tête du méchant !

– Dans ce thriller, ne vous attendez pas à de l’hémoglobine et à du suspense insoutenable. Ce n’est pas gore, donc si les thrillers vous font peur à ce niveau-là, pas d’inquiétude. L’histoire s’appuie plutôt sur de l’espionnage malsain et extrême, induit par l’obsession sans limite de Joe envers Beck. Et cela n’est pas sans faire un appel discret aux méfaits des réseaux sociaux où on a tendance à se livrer intimement sans restrictions et sans faire attention à nos informations personnelles. De même que l’on oublie souvent que communiquer par e-mail ou sms n’est pas si secret que cela. Un piratage de carte SIM ou de boîte mail et un individu pourra tout savoir de vous.

– Le plus important dans ce roman selon moi, ce sont les deux personnages, de Joe et de Beck. Ils ont chacun une personnalité vraiment étrange et très perturbante.
Joe, évidemment, est notre prédateur. Une sorte de coeur d’artichaut qui, lorsqu’il tombe amoureux, devient passionnel. Ce livre pousse le concept de jalousie à l’extrême, qui vise à éliminer chaque élément qui pourrait se mettre entre lui et sa proie.
Beck quant à elle est la victime de Joe mais pas seulement. Elle a une tendance narcissique liée à son époque qui l’oblige à s’afficher sur les réseaux sociaux. Mais elle est aussi très influençable et semble déchaîner les passions. Que ce soit amicales ou amoureuses. Loin d’être exempte de problèmes psychologiques, elle a une sorte fascination sexuelle pour ce père qui a quitté le foyer familiale lorsqu’elle était jeune.

Ce que j’ai moins/pas apprécié :

– J’ai été surprise du rythme de ce roman. Comme je vous le disais plus haut, il ne répond pas aux codes traditionnels du thriller. Je ne suis pas passée par des émotions très fortes au cours de ma lecture. J’étais plutôt dans une étude psychologique de Joe et Beck, qui  est soit dit en passant, très intéressante à faire.

– La fin et toute la trame du roman est trop prévisible. Je n’ai pas eu de surprise, si petite soit-elle, arrivée à la fin de ma lecture. Si ce n’est les réactions de Beck qui m’ont laissé dubitative quant à sa capacité à ne pas paniquer.

En bref ?

Malgré un rythme lent qui m’a parfois lassée, j’ai néanmoins trouvé cette lecture très bonne. Un thriller vraiment original, comme je n’en ai pas souvent lu. On est dans une sorte de chasse, presque une danse rituelle, entre un chasseur et sa proie. Un prédateur qui ne peut pas vivre sans proie et sans sa proie.
Un livre qui fait également réfléchir sur les dangers de l’exposition au monde que permet Internet.

Celui dont le nom n’est plus – René Manzor


MANZOR, René. Celui dont le nom n’est plus. Kéro, 2014, 400 pages, 20 €.


L’histoire :

Des crimes très sanglants, perpétrés par les personnes les plus proches des victimes. Des coupables complètement désemparés, détruits par la tragédie dont ils sont eux-mêmes la cause terrible.
Les coupables sont-ils des victimes ou de grands manipulateurs ?

Ce que j’ai apprécié :

– Le thème du livre m’a beaucoup plu puisqu’il s’agit du don d’organes, un sujet dont on parle très peu, d’autant plus en roman, et qui est pourtant fondamental. Et lorsqu’un sujet comme celui-ci est utilisé pour un thriller, cela m’intrigue d’autant plus !

– Je suis vraiment ravie d’avoir découvert la plume de René Manzor, dont c’est un second roman. Roman qui avait été mis en avant par le célèbre librairie à Saint-Maur, Gérard Collard. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai tenté l’aventure avec cette histoire et je ne suis pas déçue du tout, au contraire.
Le style est fluide, l’écriture rapide, pas de temps mort, bref, au niveau de la forme, il n’y a vraiment rien à redire sur ce livre d’après moi !

– Ce qu’il faut savoir avec ce thriller, c’est que les personnages des deux enquêteurs et de l’avocat sont psychologiquement aussi intéressants que l’intrigue elle-même. Autant vous dire que ces hommes et femme ont des passés terribles, et c’est précisément cette faiblesse enfouie qui les rassemblent. Nils l’avocat transplanté du coeur, Dahlia la criminologue du FBI à l’enfance terrifiante et McKenna le détective inspecteur en chef veuf. René Manzor arrive donc particulièrement bien à intégrer des personnages très forts, qui auraient pu avaler l’intrigue si celle-ci avait été trop basique. Chacun se lance à corps perdu dans une enquête à laquelle il se raccroche comme une bouée de sauvetage. Et de fait, cette terrible enquête va les bouleverser au plus profond et remettre en question leur vie.

– Sans en dire trop mais aussi pour vous donner définitivement envie de vous lancer dans ce livre, sachez que le thème du don d’organes est allié à une tradition de l’Egypte ancienne. Et sachez que l’auteur créé une histoire terrible mais à la fois très documentée et potentiellement vraisemblable dans un esprit tordu.

– Et enfin, que dire de la fin ? Je pouvais m’attendre à beaucoup de choses, mais pas à cela en vérité. Je suis restée bouche bée devant l’audace de l’auteur si je puis dire. Et comme vous dire ? J’en ai d’autant plus adoré ce livre ! Oui, je suis parfois un peu tordue 😀

– Ah oui, autre chose ! Dans ses remerciements, l’auteur lance un appel au don d’organes, à la façon d’obtenir sa carte de donneur et surtout, au fait que si l’on est d’accord, on pourrait potentiellement sauver sept vies. J’aime cette démarche, qui clôt très bien ce thriller et son sujet si précieux.

Ce que j’ai moins/pas apprécié :

Le point qui m’a un peu moins plu, c’est indéniablement la facilité avec laquelle la culpabilité semble évidente et sans vraiment de surprise. Disons que j’avais assez vite envisagé le scénario.

En bref ?

C’est un thriller excellent, que je conseille vivement aux amateurs du genre. Il est original tout en respectant les codes du bon polar, avec des personnages forts et aussi intéressants que l’enquête elle-même.