Archives par étiquette : Editions Milady

Bilan – Juillet 2015

Le mois de juillet a globalement été bon et prolifique, malgré quelques abandons.
 16 livres terminés.

Un mois où j’ai essayé de lire pas mal de livres de ma PAL, et pas uniquement des réceptions. Résultats des courses, j’ai sorti quelques vieux livres, qui se sont parfois soldés par des abandons. Et d’autres bonnes découvertes.


J’ai adoré et je conseille

   couv71119504 couv69093449

« Pandemia« , de Franck Thilliez : La voilà, la dernière aventure de Sharko et Henebelle ! Toujours aussi bon, documenté, précis, plein de suspense. Evidemment, c’est un coup de coeur !

« La nuit de feu« , d’Eric-Emmanuel Schmitt : Si vous aimez l’auteur, retenez la date du 3 septembre : Eric-Emmanuel Schmitt vous livrera un de ces mystères de la vie, un évènement qui l’a changé à tout jamais.

« Le testament de Marie« , de Colm Toibin : Un livre de la rentrée littéraire qui sera plébiscité, j’en suis sûre. L’histoire la plus connue du monde, celle de Jésus, vu par sa mère, Marie.

« Je m’appelle Blue« , de Solomonica de Winter : Ecrire un roman psychologique de cette envergure à seulement dix-huit ans c’est tout simplement une prouesse presque incroyable. Grosse claque.

J’ai aimé

 couv61137097  couv4485382 couv5319079 couv65851780 couv32447740

 – « Fight for love, t.5 : Ripped« , de Katy Evans : Un cinquième tome qui nous présente deux nouveaux personnages, Pandora et McKenna. Une belle romance qui m’a beaucoup touché.

« Faits d’hiver« , d’Alice Moine : Un roman de la rentrée littéraire sur l’instant T, entre hasard et destin. Joliment écrit.

« Le cimetière du diable« , de Anonyme : Le plus vieux livre de ma PAL n’est plus ! Toujours une atmosphère rock’n’roll, hâchée, crue, détonnante. Hâte de lire le tome 4.

« Noblesse oblige, t.4 : Le gentleman mis à nu« , de Sally MacKenzie : Une romance historique dans la lignée des précédentes. Le schéma est le même, et j’adore ça. Humour et détente au rendez-vous.

« Une fille parfaite« , de Mary Kubica : Un roman psychologique bien construit, plusieurs points de vue et surtout une fin très intéressante.

« Thérapie« , de Sebastian Fitzek : Thriller court, qui m’a bien fait flipper pour le côté psychiatrique chelou ! Une fin un peu bizarre quand même.

« Chiens de sang« , de Karine Giébel : Malgré les avis négatifs, j’ai vraiment aimé ce thriller, où l’auteure aborde le thème de la traque humaine, de la chasse.

Lectures en demi-teinte

     couv50843874 

« Des noeuds d’acier« , de Sandrine Collette : Une histoire intéressante, mais un style étonnant au début et surtout, pas assez d’inspection psychologique. J’ai hâte de voir ce que l’auteur nous propose dans ses autres livres.

« Freaks’ Squeele, t.6 : Clémentine« , de Florent Maudoux : J’adore toujours autant le dessin et l’humour de la saga, mais ce tome-là est plus brouillon, je me suis perdue dans l’histoire, dommage. J’attends de voir le septième et dernier tome.

« Trait bleu« , de Jacques Bablon : J’ai adoré le style décapant et résolument rock. Par contre, je n’ai pas saisi la finalité de l’histoire, je suis restée hermétique.

« Le prince de la brume« , de Carlos Ruiz Zafon : Toujours une écriture et un style magnifique ; mais ici l’histoire est trop jeunesse et surtout trop de questions sans réponses.

« Les morsures de l’ombre« , de Karine Giébel : Un thriller à l’histoire excellente, effrayante mais le style ne m’a pas vraiment plus ici. Final génial par contre.

J’ai abandonné

   couv39223388 couv45019149 couv68944268

« Ladies’ Taste, t.1« , de Laura Trompette : Je n’ai pas adhéré à l’histoire d’une romance érotique entre deux femmes. Cependant, l’écriture est sympathique donc n’hésitez pas à tenter.

« Si je reste« , de Gayle Forman : Lecture trop jeunesse et je n’en ai pas envie en ce moment. Résultat, je n’ai pas accroché.

« La croix des assassins« , de Giacometti & Ravenne : Je me demande si les thrillers ésotériques m’intéressent toujours autant qu’avant ! En tout cas, les templiers n’ont pas su me séduire ici.

« Divergente, t.2« , de Veronica Roth : Je crois avoir trop attendu à lire ce tome 2 alors que j’avais adoré le 1. Je n’ai tout simplement plus envie d’en savoir plus sur les personnages.

« Sacrifices« , de Pierre Lemaître : Je retenterais certainement la lecture de ce thriller, mais je dois avouer que j’ai trouvé l’histoire ennuyante, malgré le fait que le style est toujours aussi excellent.

Contes des royaumes, t.1 : Poison – Sarah Pinborough

1403-poison_orgL’histoire :

Tout simplement le conte de Blanche-neige.

Éléments de réflexion :

Sarah Pinborough a choisi de retravailler ce conte célèbre de façon à intéresser les adultes. Néanmoins, il faut savoir que la réinterprétation est très légère, du moins jusqu’à la fin. Donc autant en être averti pour ne pas être déçu(e).

Les points positifs :

– J’ai aimé me replonger dans ce conte, qui était ici bien plus sensuel et cruel.
– J’ai beaucoup apprécié la fin complètement remaniée d’une façon inattendue : que ça plaise ou non, me concernant j’ai juste été surprise à 100% et ça m’a plu. D’autant plus que le reste de l’histoire est identique à l’originale (sauf dans la façon de raconter), et par conséquent le coup de poing de la fin m’a un peu séché !

Les points négatifs :

– J’ai trouvé que l’auteure aurait pu aller plus avant dans le côté adulte : plus sexy, plus sanglant aussi. Autrement dit, ça m’aurait plu que tout le conte ressemble plus à la fin.

En bref ?

Un livre-objet absolument superbe : je n’ai jamais vu un livre français aussi beau (la couverture est cartonnée, ce qui ajoute à sa qualité).
L’histoire, on la connaît, rien de transcendant de ce côté-là il faut bien l’avouer, mais j’ai apprécié m’y replonger et c’est plutôt bien fait.

Zombie business – Jesse Petersen

Quatrième de couverture :

Tout ne va pas si mal pour Sarah et David.
Leur mariage se porte mieux que jamais, ils ont même monté leur petite entreprise d’extermination. Le marché est florissant : plein de zombies et donc plein de clients désireux de s’en débarrasser ! Sauf que… le cours du zombie s’affole quand certains s’avèrent plus difficiles à zigouiller. Une mutation ? Ce serait le début de la crise pour Sarah et David.
Les zombies, ça oblige à se creuser la tête !

Mon avis :

Une épidémie de zombies sévit au nord des Etats-Unis depuis quelques mois déjà. Dans Zombie Thérapie, premier tome de la saga, on suivait Sarah et David au tout début du virus qui a zombifié un nombre important d’individus. Leur couple battait de l’aile et cet évènement venu casser leur routine les a rapproché.
Avec Zombie Business, on les retrouve plus amoureux que jamais et à la tête d’une petite entreprise : Zombiebusters Extermination Inc. Une petite chose a néanmoins changé depuis le début de leur aventure : certains zombies semblent avoir subit une mutation. Plus grands, plus vifs et surtout plus intelligents, ils vont donner du fil à retordre à nos deux protagonistes.

Après un début assez similaire au premier tome, j’ai eu un peu peur que ce second tome ne soit qu’une redite. Après 70 pages environ, des éléments nouveaux arrivent pour diversifier le récit. Tout d’abord, on apprend que Sarah et David deviennent amis avec un autre couple qui, au vu de la fin, risquent d’avoir de l’importance dans le troisième et dernier tome. Ensuite, nos deux héros rencontrent par hasard un certain Robbie, surnommé le Kid, un petit bonhomme de onze ans qui leur réserve bien des surprises ! Enfin, par le biais de Zombiebusters Inc., ils entrent en contact avec le docteur Barnes, un scientifique qui ne fera pas l’unanimité dans le couple.

Alors de l’humour oui, il y en a, mais ne vous attendez pas au roman de l’année. L’histoire est prévisible et pas vraiment approfondie. Malgré cette contamination à l’échelle nationale, l’auteur se centre en effet uniquement sur Sarah et David, comme s’ils étaient les seuls à tenter de lutter contre les zombies.
Néanmoins, si le premier tome vous a plu, n’hésitez pas à vous plonger dans celui-ci, qui vous divertira assurément. C’est sympathique, sans prétention et on sourit à des nombreuses occasions.

La Confrérie de la dague noire, t.1 : L’Amant Ténébreux – J.R. Ward


Quatrième de couverture :

Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ces guerriers sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire. À sa tête, Kolher, leader charismatique et implacable… L’un de ses plus fidèles guerriers est assassiné, laissant derrière lui sa fille, une magnifique jeune femme, une sang-mêlé qui ignore tout de son destin. Et c’est à Kolher qu’il incombe de faire découvrir à Beth le monde mystérieux qui sera désormais le sien…

Mon avis :

« La Confrérie de la dague noire », c’est la saga bit-lit qui fait parler d’elle en ce moment. Alors, après avoir testée la bit-lit sur fond humoristique et chick-lit, j’ai voulu enfin me lancer dans cette saga-ci. Et là, livre refermé, je le dis sans détour : coup de coeur. J’ai juste adoré cette lecture, j’ai vibré avec les personnages, j’ai aimé l’histoire, le style, tout.

Tout d’abord, comme les petits logos sur la quatrième de couverture l’indiquent, cette histoire contient une belle romance et des scènes de sexe plutôt bien détaillées. Mais ce qui m’a surprise dès les premières pages, c’est le style de l’auteur. J’ai trouvé un vocabulaire et une façon de faire s’exprimer les personnages proche de ceux que j’avais découvert dans Le Livre sans nomAttention, je ne dis que l’histoire est semblable : c’est simplement une atmosphère que j’ai retrouvé grâce au langage. Cela a été un premier point positif : je ne m’embarquais pas dans une histoire cucul.
Concernant l’histoire, j’ai beaucoup aimé les guerriers de la Confrérie et leur combat contre les éradiqueurs. J’ai également apprécié la mythologie vampirique développée dans ce roman, qui est loin de l’imagerie habituelle transmise par la littérature. Ils se nourissent de sang, mais du sang de leurs congénères. Et cet acte est très intime, et souvent sexuel lorsqu’il a lieu avec l’être aimé.
Justement, parlons un peu de l’amour dans ce livre, puisqu’il y occupe une place très importante. On suit l’histoire de Beth (une sang-mêlée) et Kolher (chef de la Confrérie) qui vont se rencontrer et se fasciner l’un l’autre. La romance est bien amenée par l’auteur, de même que les scènes sexuelles. Alors oui, ces scènes sont clairement décrites sur plusieurs pages. Mais je tiens à dire qu’il n’y en a pas non plus tout le temps, ce qui n’alourdit pas le récit et elles servent aussi l’histoire puisque l’on découvre les vampires face au sexe, qui est étroitement lié à leur survie comme dit ci-dessus.

Les personnages quant à eux sont assez nombreux mais ici aussi j’ai été surprise de l’habileté de l’auteur pour nous les présenter sans nous submerger par leur nombre. On suit les cinq guerriers de la Confrérie : Kolher, Tohr, Viszs, Fhurie et Zadiste. Il y a aussi Beth et Butch les deux humains de l’histoire. M. X. visiblement le chef des éradiqueurs. Marissa et Havers, deux autres vampires. Et encore d’autres personnages secondaires.
Je m’attarderais un peu sur le personnage de Kolher, qui est le pilier central de ce premier tome. J’ai juste adoré la complexité qu’a créé l’auteur ici. C’est un vampire clairement torturé par son passé, qui culpabilise et s’interdit tout bonheur. Froid, sévère mais loyal, sa personnalité va évoluer tout au long du livre grâce à l’arrivée de Beth dans sa vie. Et là, chapeau à l’auteur : elle a créé un personnage très travaillé, absolument pas creux, bien qu’il s’agisse d’une romance. 

Il me tarde maintenant de me plonger dans le deuxième tome de cette sage pour retrouver tous ces guerriers vampires !  

Queen Betsy, t.1 : Vampire et célibataire – Mary Janice Davidson


Quatrième de couverture :

Mourir, ça fait réf léchir… Par exemple, cette semaine, j’ai perdu mon boulot, je suis morte dans un accident et, quand je me suis réveillée à la morgue, j’étais devenue une vampire. Bon, il y a des côtés positifs : je suis désormais super forte et les hommes semblent bien plus sensibles à mon charme de suceuse de sang. Il faut juste que je m’habitue à mon nouveau régime liquide…
Autre problème : mes amis du monde de la nuit disent que je suis une sorte de reine annoncée par une prophétie ridicule. Ils ont besoin de moi pour renverser un vampire assoiffé de pouvoir, au look trop ringard ! Le cadet de mes soucis ! Sauf qu’ils ont des moyens de pression efficaces, comme la nouvelle collection Manolo Blahnik ; une fille qui se respecte ne peut pas dire non…

Mon avis :

Après avoir lu le premier tome de « Zombie thérapie » de Jesse Petersen, je me suis dit que ce genre de chick-lit vampiresque était une bonne façon d’aborder le genre bit-lit que j’aimerais découvrir plus en profondeur. Donc, à force d’entendre parler de la saga Queen Betsy, je me suis lancée car visiblement c’est un peu le même humour.

Tout d’abord, la couverture de ce premier tome me plaît beaucoup ! Elle donne bien l’idée d’une histoire de filles et je trouve le dessin vraiment bien réalisé. Ensuite, j’aime le fait que la quatrième de couverture soit également colorée avec un paysage en filigrane. Idem pour la typographie du titre que j’adore ! Le livre, bien qu’au format poche, se révèle un bel objet du coup.

Concernant l’histoire. La rencontre avec Betsy est vraiment drôle j’ai trouvé. C’est un personnage féminin complètement matérialiste, assez banale physiquement d’après que l’on peut comprendre (du moins c’est ce qu’elle pense d’elle-même) et qui se retrouve dans une situation pour le moins inattendue. Le début du roman est juste exquis. Elle nous raconte sa mort, son réveil, son incompréhension et sa volonté d’en finir. Tout cela avec un vocabulaire et un phrasé maîtrisé par l’auteur. On apprend également sa passion pour la mode et plus particulièrement pour les chaussures griffées dernière tendance ! Et ça, étant moi-même shoe addict, je n’ai pu que aimé. Même si j’aurais aimé que ce soit encore plus exploité.

Bref, malgré que j’ai beaucoup ri, je ne peux pas dire que c’est un livre coup de coeur pour moi. A la fin, j’ai même commencé à me lasser à certains moments. Mais bon, j’ai quand même envie de retrouver Betsy et de savoir si elle va rester célibataire, si elle va définitivement succomber au charme de Sinclair et si sa folie modesque va être développée (je l’espère !).
Il est assez difficile pour moi d’en dire plus sur ce genre de livre. J’ai du mal à critiquer la chick-lit/bit-lit car j’ai l’impression de ne pas avoir assez d’expérience de lecture à ce niveau-là et ce ne sont pas des livres qui déclenchent autant d’émotion que des thrillers.
Rendez-vous néanmoins pour la suite de cette saga !